Lycée Emile Littré
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Festival ADO 2014 - Théâtre du Préau VIRE

vendredi 25 avril 2014, par Emmanuelle NAUDI-MEUDEC.

Jeudi 24 avril 2014
Participation des 1STL et des 210 au Festival Ado organisé par le théâtre du Préau de Vire.

Le matin les élèves ont été répartis en différents ateliers. Les élèves de première STL ont assisté à la représentation Le Monstre du Couloir au théâtre,
Le Monstre Du Couloir

« Duck », une adolescente, écrit sa vie comme un conte.

David Greig | Philippe Baronnet
création 2013 Le Préau, CDR de Basse-Normandie - Vire
traduction Dominique Hollier
avec Olivia Chatain*, Aurélie Edeline* (en cours) *troupe permanente du Préau
Résumé
Duck est seule pour s’occuper de son père, ancien biker au chômage, affaibli par une grave maladie. Face aux lourdes responsabilités qu’elle doit affronter, elle écrit et essaie de transformer sa vie en quelque chose de magique. La pièce est le récit d’une journée particulièrement éprouvante dans la vie pas si ordinaire de cette adolescente.
Très vite, les mots s’incarnent sur scène et les comédiens qui racontent l’histoire de la jeune fille participent bientôt au récit.
À travers la peinture d’un milieu social modeste (qui n’est pas sans rappeler l’univers de Ken Loach), David Greig interroge de nombreux enjeux propres à l’adolescence sans jamais tomber dans les clichés, en portant sur ses personnages un regard tendre et plein d’humour. Réflexion sur la famille et l’héritage, Le monstre du couloir est là, tapi dans l’ombre, comme pour nous rappeler qu’il est possible d’être l’auteur de sa vie et de ses choix – pourvu qu’on n’ait pas peur de l’autre, du monde, de soi.

Les élèves de seconde ont été répartis dans différents ateliers culturels et certains sont allés au cinéma voir le film Terri.

Terri vit dans une petite ville des États-Unis où il est difficile d’être différent. Abandonné par ses parents, il est confié à son oncle James, un homme souffrant qui a bien plus besoin de l’aide du garçon que Terri de la sienne. Sensible, maladroit et en surpoids, Terri a pour particularité de se rendre en cours en pyjama. Prenant conscience de façon douloureuse que sa situation l’exclut irrémédiablement du cercle fermé de la vie du lycée, il se résigne à son statut d’étranger. Aussi est-il surpris lorsque le proviseur adjoint aux méthodes peu conventionnelles, M. Fitzgerald, s’intéresse à son cas. Grâce à lui, Terri va tisser une relation inattendue et imparfaite avec deux autres élèves marginaux exclus de l’impitoyable système scolaire : Chad, un solitaire à fleur de peau révolté et angoissé et, Heather, une fille sexuellement précoce, prise au piège de sa propre beauté.

Après un pique-nique très sympathique dans des rues bloquées pour le festival, où les élèves artistes volontaires pouvaient chanter, danser sur une scène ouverte, nos élèves ont pu assister à une autre représentation théâtrale à la Halle de la MJC de Vire :

Notre Jeunesse
Olivier Saccomano | Nathalie Garraud
avec Laurence Claoué, Laure Giappiconi, Cédric Michel, Florian Onnein, Conchita Paz, Charly Totterwitz
Résumé
L’histoire se passe en été, dans la banlieue d’une grande ville. Au centre, il y a un jeune homme qui veut partir. Il a 17 ans. Et il y a une jeune fille qui travaille dans un centre d’appel téléphonique. Elle a 19 ans. C’est le 14 juillet : la célébration officielle d’une révolution lointaine, avec feu d’artifice et défilés militaires, pendant que, dans les rues, des jeunes gens qui n’ont jamais porté les armes mènent une bataille dont ils cherchent le nom.
Une histoire d’amour commence, une jeune fille meurt et une émeute se prépare...
Dédiée à l’adolescence, cette fable philosophique interroge avec justesse notre rapport à l’injustice et à l’espérance révolutionnaire.
Notre jeunesse est l’aboutissement du cycle sur l’adolescence C’est bien c’est mal. Durant deux ans, la compagnie Du Zieu dans les Bleus a créé des formes brèves appelées « Études » et les a jouées hors-les-murs dans des lieux où vivent des adolescents. Les quatre lycées de Vire ont accueilli une de ces études en 2012. L’écriture de la pièce s’inspire de cette expérience de création en lien continu avec le public.