Lycée Emile Littré
Boulevard Pasteur, 50300 Avranches

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Virée sur les pas de Pina Bausch...

vendredi 1er juillet 2011, par Marie-Françoise SIDA.

Virée* sur les pas de Pina Bausch...

Oh le mauvais jeu de mot... C’était à Vire.

Des élèves de seconde du Lycée Littré y ont fait une escapade pour participer au ’’Festival Ados’’, organisé pour la 2de fois par le théâtre du Préau. Au programme : en matinée, film ’’Dancing Dream’’ , traduit en français ’’sur les pas de Pina Bausch’’. (Lire l’annexe 1)

L’après-midi, un poème-rock : ’’Oswald de nuit » (voir annexe 2).
Allez surfer sur YouTube, vous pourrez voir l’un et l’autre ’’en live.’’

* Virée : hard to translate !!! outing or jolly or trip or day out but the Norman flavour is lost !!!

Est-ce le film qui a inspiré les élèves ?... En vidéo ci-jointe, une chorégraphie inédite de Quentin (peut-être le tube de l’été !) et une ’’mob dance’’ qui démontre leur convivialité !


Festival Ado - Tchik et Tchak par LyceeLittreAvranches


Festival Ado - Flash Mob par LyceeLittreAvranches

Annexe 1

The dance performance KONTAKTHOF bears the unmistakable signature of Pina Bausch : it deals with forms of human contact, the encounters between the sexes, and the search for love and tenderness with all the attendant anxieties, yearnings and doubts. It is about feelings, which pose a big challenge, particularly for young people.

For almost a year teenagers from over eleven schools in Wuppertal went on an emotional journey. Every Saturday, 40 students, aged between 14 to 18 years, rehearsed under the direction of the Bausch-dancers Jo-Ann Endicott and Bénédicte Billiet and under the intense super-vision of Pina Bausch herself.

The film DANCING DREAMS by Anne Linsel and Rainer Hoffmann accompanies the rehearsal process culminating in the opening night. We watch the teenagers making their first, still clumsy attempts to transform the subjects of the dance performance into motion and choreography and to develop an own, individual body expression.

They discover themselves in a process, which leads great personal growth. Gentle and shy but also aggressive contacts condensate to individual experiences that many of the teenagers encounter for the first time on stage.

Pina Bausch has always encouraged the young dancers "to be themselves." It is behind their own movements, fears, feelings and desires that their personal Dancing Dreams become visible. At the end each of them has not only grown up, but above all has become more self-confident, independent and more sceptical facing prejudices. Employing an unusual adjacency, the film introduces the young protagonists in sensitive ways, it culminates in drawing a portrait of an entire generation.Pina Bausch died on June 30th, 2009.

"Dancing Dreams - Teenagers Perform "Kontakthof" by PinaBausch" shows the last motion pictures and the last interview with the world-famous dancer and choreographer.

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Annexe 2

Le thème de la désertion est au cœur d’Oswald de Nuit, poème Rock.
Le nom d’Oswald est repris à la fois au personnage de la pièce de théâtre Les Revenants d’Henrik Ibsen (où le fils sombre dans la folie héritée du Père) et à celui de l’assassin de Kennedy (simple pion, alibi médiatique d’une bien plus grande machination).

Oswald, présence secrète dans les murs de la ville, figure cassée en voie de destruction, s’enferme dans la chambre 64 d’un hôtel quelconque, sniffe de l’essence, s’entoure de spectres qu’il convoque, souvenirs lointains d’enfance, fantasmes. 

... A la scène, un poème rock. 

L’alliance du texte et d’un univers musical électrique tisse un chant rageur de quarante cinq minutes, une longue dérive sonore et mélodique faite de ruptures, de reprises, d’accélérations et d’arrêts. A la croisée du théâtre et du concert, ce Dit poétique chanté et parlé, soutenu par une guitare et un vibraphone, oscille entre la déclamation rock, l’adresse théâtrale et des parties purement instrumentales.

Au cours du morceau, la figure d’Oswald, déserteur en puissance, apparaît et disparaît surgissant ainsi tantôt au détour d’une évocation narrative, pour se rétracter ensuite, tantôt à la faveur d’une adresse imaginaire ou d’une situation dramatique incarnée.

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